27 mai 2009
Bonjour à vous !
Je vous fais un p'tit bonjour en passant ! Merci Xavier de ton passage et ta préoccupation. Je vais bien. J'ai eu des jours avec un moral plus bas. Disons que je n'ai pas souvent eu les choses faciles. Et faire des efforts est épuisant. Je pense que c'est difficile de ne pas espérer pour un concours, une rencontre, des amitiés possibles etc. Et dès que j'entrevois l'espoir et cela ne fonctionne pas bien cela est un peu décourageant. Mais j'ai compris, il faut que je prenne les choses moins à coeur. Que je me distance. Comme toujours les livres sont utiles pour passer ces moments. Donc je fais des lectures entre mes nombreuses recherches. Mais j'ai une nouvelle amie, un ami potentiel et des contacts pouvant mener à d'autres amitiés. Donc ça va mieux. Juste que parfois je me sens épuisée de faire des efforts en continu. J'ai toujours cherché à mieux connaître les gens avec qui j'avais des affinités, cherché un emploi presque par année etc. Bien désirant faire de l'éducation hors du système scolaire c'est comme prêcher dans le désert ! Mais pourtant combien d'expositions, de campagne de santé publique, des programmes et projets seraient plus éducatifs, émancipateurs et intéressants si on croyait que l'expertise dans un domaine n'est pas toujours suffisante pour enseigner, éduquer, divertir, émancier... sauf si on est un éducateur dans l'âme et combien pourrait répondre Oui?! Bien voilà si on répond non il faut avoir dans son équipe un spécialiste de l'éducation mais pas trop conservateur là !
Allez douce journée à vous ! Et moi les plantes contribuent toujours autant à mon bonheur il faudrait que je poursuive ma chasse aux plantes spéciales. Et j'espère que mes lupins tiendront le coup cette année sur mon balcon ! J'ai vu plein de violettes sauvages ce week-end ainsi que plusieurs plantes printanières dans le coin de Lefevbre. J'ai rencontré Rachel dans le bois et elle m'a dit que les violettes se mangeaient. J'ai goûté. J'ai pas trouvé que le goût était prononcé mais si j'étais dans le coin j'en mettrais dans mes salades. J'aime bien goûter les fleurs. Quel bonheur!
12 mai 2009
Promis je vais faire...
un message plus gai la prochaine fois !
C'est juste que ces temps-ci il me semble que je n'ai plus d'énergie pour toujours faire des efforts afin de trouver un emploi, rencontrer quelqu'un, faire des nouvelles connaissances... Pourtant je fais tout cela. Cela demande de l'énergie. J'ai fait deux tests dans les deux dernières semaines, rencontré un gars ( dommage je pense que cela n'ira pas, je l'ai rencontré dimanche soir), échanger plusieurs courriels avec des personnes... Bref je fais tout ça mais cela demande de l'énergie et si une chose fonctionne cela encouragerait un peu. Aussi ma rue est en chantier depuis des années, tous les jours des travaux énormes il faudrait que je fasse des photos. Donc pour toutes ces raisons bien ce sont plus souvent les difficiles qui me viennent à l'esprit en premier ! Désolée... Promis je vais faire un message positif la prochaine fois !! ;-) D'ailleurs aujourd'hui je me sens pas trop mal !! Peut-être j'ai trop essayé de connaître des gens, changé trop souvent d'emploi etc. Peut-être il faut faire sans trop penser, ne pas espérer... je ne sais pas.
Ps pour le crédit photo aucune idée. J'avais sauvegardé l'image pour moi. Avant je n'aimais pas particulièrement les coeurs saignants quand j'étais enfant et j'allais chez ma marraine. Maintenant qu'elle nous a quitté et déjà avant j'ai un faible pour les coeurs saignants. J'en aurai sûrement à un moment.
11 mai 2009
Le 11 mai ...
est pratiquement terminé au Québec. Le 11 mai 2001, un vendredi, je venais de terminer mon premier contrat à Montréal. J'étais revenue un peu tard parce que j'avais à traverser la ville. Je devais aller à Québec le lendemain. Le soir je fais rentrer mon chat noir Papou. Il regarde ce que j'avais à lui offrir, peut-être en a-t-il mangé un peu, en tout cas il voulait retourner dehors. Je le fais donc sortir. Je me sentais nostalgique ce soir-là. Un d'avoir à chercher un emploi, puis de devoir aller à Québec le lendemain alors que je n'étais pas dans le mood. J'ouvre la télé et vois un documentaire sur la chasse aux phoques. C'est un sujet qui me touche mais en même j'ai eu à travailler ce sujet par le passé et je peux vous dire qu'il ne faut pas sauter aux conclusions. Il s'agit d'une question comportant de nombreux aspects. Donc j'étais encore plus émotive devant la télé. J'étais comme clouée. À la fin je vais voir mon chat. La voisine sur le perron me parle. Moi je pense voir mon Papou sur le gazon en face. Elle me parle. Puis j'appelle Papou, il ne vient pas. Je vais voir... ce n'est pas mon chat. Juste une impression, une ombre. Je me mets à le chercher. Je sais qu'il peut être caché car parfois quand j'étais à Québec il est arrivé qu'il ne veuille pas rentrer. Ce que je touve étrange c'est qu'il a plu. Je réalise aussi que plusieurs voitures sont passées dans ma rue normalement calme. Il y avait une soirée de fin d'année à une école plus loin au bout d'une rue voisine. Je cherche comme je peux. Car il s'agissait d'un quartier défavorisé et il était bien minuit. Je finis par me coucher en ayant appelé souvent par la porte d'en avant, par la porte d'en arrière. Rien. J'ai eu peur des dobermann qui étaient au premier étage. La propriétaire m'avait dit que si mon chat passait par là il serait déchiré car ses gentils chiens. Et mon Papou parfois sortait du balcon et descendait par la cour pour se rendre dans la rue. Mon chat n'était pas souvent dehors sans moi. Je le sortais par l'avant et allait le voir. Sauf le fameux soir... Samedi matin le 12 mai 2001 aucune trace à mon réveil de mon chat sur le balcon. J'ai appelé pour dire que je n'irais pas à Québec. J'ai cherché mon chat pendant des semaines, ai placé des affiches, ai cherché son corps sous les balcons, dans les terrains vagues autour, ai appelé les gens qui ramassent les animaux morts, ai été à la SPCA plusieurs fois, ai surveillé les cabanons du coin, ai fait le tour du quartier élargi etc etc. Je l'ai cherché pendant des mois. Je le voyais pendant des années sur la rue avec l'espoir et le coeur qui bat. J'ai tellement pleuré ce chat, mon chat de 11 ans qui avait un début de cataracte à un oeil. Pour moi avoir un de mes bébés sur la rue dans un tel quartier. Vraiment je l'ai cherché, j'ai demandé l'aide d'amis etc. Je ne l'ai jamais revu. Il n'était pas un chat qui aimait se faire coller. Il était difficile de l'avoir dans les bras. Il était un peu sauvage. Ainsi personne n'a pu l'adopter. Ah mon Papou ! Moi qui toute ma vie ai aimé le temps des lilas. Maintenant je ne peux regarder un lilas sans penser à toi. Samedi j'ai vu que les lilas commençaient à ouvrir et j'ai pensé à toi. Plus jamais le temps de lilas sera comme avant.
PS Mon Papou n'a pas eu le karma facile. Un jour j'étais chez mon chum de l'époque j'apprends que la chatte a eu ses petits. J'étais intéressée c'est sûr. On m'apporte un minou noir. Je l'ai dans le cou. Le frère du chum passe en me demandant si c'est un mâle. Je dis oui je ne me souviens même plus si j'ai regardé. Quelques minutes plus tard j'apprends que les autres chatons ont été noyés. J'étais scandalisée. Insistant pour qu'on opère les chattes au lieu de faire un tel massacre. Il a reçu peu d'affection laissé seul dans son panier avec une mère peu affectueuse. Un jour le chum amène le minet chez mes parents. Moi qui suis allergique... Et bien ce chat avait une telle fourrure, un vrai vison. Il me donnait peu d'allergie. Je suis partie à Montréal avec le chaton à l'époque. L'été mon Papou avait été content de faire les cents coups dans la cour de mes parents. Il était un chasseur hors paire... faut dire que sa mère tuait des lièvres à l'occasion ! Aurevoir mon Papou, je t'aime ma boule de poils.












